"L'activité d'autopartage est définie par la mise en commun, au profit d'utilisateurs abonnés, d'une flotte de véhicules de transports terrestres à moteur. Chaque abonné peut accéder à un véhicule sans conducteur, pour le trajet de son choix et pour une durée limitée." (article 19 du projet de loi Grenelle 2)

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29 janvier 2009

Autopartage et accès à l'emploi

Le ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire (MEEDDAT) lance l'appel à projet « Des quartiers vers l’emploi : une nouvelle mobilité », en association avec la Délégation Interministérielle à la Ville.

Cet appel à projets vise à inciter les acteurs locaux (autorités organisatrices de transport, collectivités, associations, employeurs, exploitants…) à mettre en œuvre des solutions innovantes qui complètent l’offre classique de transport et répondent aux besoins des populations des quartiers d'accéder à l’emploi.

L'association La Voiture Autrement pense que l'autopartage peut jouer un "rôle social", au même titre que les transports collectifs.

C'est pourquoi nous appelons les collectivités locales et les gestionnaires d'autopartage des villes françaises à répondre à cet appel à projets en proposant des solutions nouvelles.
Il pourrait s'agir d'ouvrir une ou plusieurs stations d'autopartage dans un quartier "plan espoir banlieues" et/ou de délivrer des abonnements aux associations local d'insertion.

A titre d'exemple, dans la région lyonnaise, un test pourrait être réalisé sur la ville de Vaulx-en-Velin où le campus universitaire (école d'architecture, école nationale des travaux publics de l'Etat) pourrait accueillir une ou plusieurs voitures d'Autolib Lyon afin de répondre en même temps aux besoins des étudiants qui pourraient renoncer à l'achat d'une voiture.

Plus d'information sur l'appel à projet « Des quartiers vers l’emploi : une nouvelle mobilité » sur le site web du Certu

La Formule 1 est-elle durable ?

On apprenait hier que deux sénateurs du Rhône tentaient d'utiliser le pouvoir législatif afin d'accélérer la construction d'un stade - dont l'utilité reste à démontrer -, en permettant aux collectivités locales de financer, avec nos impôts, des infrastructures d'accès. Ces routes et tramways ne sont d'ailleurs pas tous prévus au plan de déplacements urbains (PDU) soumis à enquête publique. Il paraitrait que pour sortir de la crise, la France doit absolument organiser l'Euro 2016... au mépris des règles d'urbanisme.

Aujourd'hui, on apprend par l'association CarFree que deux sénateurs des Yvelines ont soumis un amendement visant à accélérer la construction d'un circuit de Formule 1 dans leur département. Il paraitrait que pour sortir de la crise, la France doit absolument accueillir un grand prix de Formule 1... quitte à passer outre la concertation locale.

L'occasion pour LVA de s'intéresser à cet usage si particulier de la voiture qu'est la Formule 1.
Cette activité autrefois passionnante (ah ! on est tous nostalgiques des duels Prost-Senna...) véhicule des valeurs qui ne sont pas (plus) les nôtres : la voiture-bolide, la voiture-objet, la voiture-signe de richesses,... On doit toutefois respecter ce sport et les vibrations qu'il engendre.

Mais à quoi bon aller construire un nouveau circuit de Formule 1 pour répondre aux caprices du Grand Maître de la discipline qui souhaite jouir de la renommée de notre capitale pour s'enrichir encore plus ? Dépenser des milliards, impacter notre environnement, pour quelles garanties ???
Et comment expliquer les investissements faramineux des constructeurs automobiles en F1 alors même que les licenciements pleuvent (encore 400 suppressions d'emplois pour Renault annoncées aujourd'hui même pour un site espagnol) ? Tout simplement en expliquant que la Formule 1 est un fabuleux accélérateur d'innovation qui profite aux modèles grand public. Mais biensur... On comprend mieux désormais le manque d'anticipation de nos constructueurs sur la crise économique et environnementale qui nous touche. S'il faut passer par là, à quand une F1 éléctrique ou à hydrogène ?

28 janvier 2009

La voiture consomme aussi de l'espace !

Accords de Kyoto, Grenelle de l'environnement,... On parle beaucoup des pollutions atmosphériques engendrées par la circulation automobile (CO2, NOx, particules fines,...). Et certains de penser qu'il suffirait de faire circuler des bolides soit-disant "propres"[1] (électrique, pile à combustible,...)pour (re)légitimer la toute puissance de l'automobile en ville.

Mais voilà. La voiture génère d'autres nuisances. En particulier elle consomme de l'espace.

Quelques chiffres :
- 90% de l'espace urbain est dédié à la voiture (rues, stationnement)
- une voiture passe 80% de son temps à l'arrêt. Bien entendu, c'est beaucoup moins pour une voiture en autopartage
- un système urbain basé sur la voiture individuelle offre moins de capacité de déplacement qu'une autre utilisant les transports collectifs et le covoiturage

Capacité des systèmes (source : Certu)

source : CUS

Ces espaces dédiés à la voiture sont autant d'espaces verts, de jeux pour enfants, de trottoirs, de pistes cyclables,... en moins.
Ce sont ces idées que défend l'autrichien Hermann Knoflacher grâce à sa "marchemobile" qui matérialise l'espace d'une voiture autours du piéton afin de sensibiliser les élus et les citoyens.




La marchemobile de Knoflacher

[1] Pour être précis, il faudrait calculer les émissions sur l'ensemble du cycle de vie d'une voiture (y compris la construction), "du puit à la roue" comme on dit. Quid des véhicules alimentés par de l'électricité provenant de centrales à charbon ? Et que penser du nucléaire ? De la fabrication et du stockage des batteries ?...

10 janvier 2009

L'autopartage dans le projet de loi de Grenelle 2


Jean-Louis Borloo a présenté le 7 janvier 2009 en conseil des Ministres, le projet de loi d'engagement national pour l'environnement, dite "loi Grenelle 2".


Alors que le projet de loi ne reprend pas de nombreuses préconisations du Grenelle en ce qui concerne les autres modes de déplacements, l'autopartage, sujet peu sensible, est toujours présent !
Ainsi les fameuses recommandations de Rolland Ries issus d'un précédent travail du Sénat sont regroupées dans l'article 19 consacré au sujet.

Le texte propose :
  • Une définition de l'autopartage :

"L'activité d'autopartage est définie par la mise en commun, au profit d'utilisateurs abonnés, d'une flotte de véhicules de transports terrestres à moteur. Chaque abonné peut accéder à un véhicule sans conducteur, pour le trajet de son choix et pour une durée limitée."

  • De créer un label "autopartage"

  • De donner la possibilité aux maires de réserver des places de stationnement sur voirie pour les véhicules bénéficiants du "label autopartage" en modifiant le code général des collectivités territoriales

En revanche, on peut regretter que l'autopartage ne soit pas intégré parmi les compétences des communauté urbaines ou d'agglomération, au même titre que les vélos en libre service, afin d'inciter les pouvoirs publics à s'intéresser au sujet.


Reste aussi à attendre que le projet Grenelle 2 soit présenté au Parlement... Quand on voit les difficultés de la grande soeur "Loi Grenelle 1"*, pourtant très générale, on peut avoir du souci à se faire... D'autant plus que sous prétexte de crise, des reculs son déjà attendus ! Nous pensons plutôt que la crise devrait nous allarmer sur notre modèle de production et de consommation encore trop dépendant de la voiture individuelle !

Plus d'information sur le projet de loi Grenelle : cliquez ici


* Le projet de loi Grenelle 1, après avoir été voté par l'assemblée nationale, est toujours en attente d'une lecture au Sénat qui n'est pas prévue avant plusieurs mois...




2 janvier 2009

Dijon et Besançon : après le tramway, l'autopartage ?


Il semblerait que Dijon et Besançon poursuivent des destins semblables en ce qui concerne les déplacements urbains.
Après avoir mis en place un système de vélo en libre service, ces deux agglomérations moyennes, ont décidé en 2008 de réaliser un tramway à l'horizon 2013-2014. Connues dans les années 90 pour leur réseau de bus performants, les deux agglomérations ont souhaité donner une dimension nouvelle à leur réseau de transports collectifs en répondant notamment à des besoins de capacité et de performance.
Mais les deux agglomérations ne s'arrêtent pas là ! Deux sources sur internet annoncent le lancement d'un appel à projet pour la mise en place d'un service d'autopartage !
Service d'autopartage qui sera d'autant plus utilisé que les réseaux de transports collectifs seront performants. Tout est lié dans la politique de déplacements !

Besançon et Dijon sont donc en passe de faire partie des agglomérations moyennes modèles en matière de déplacements durables, à l'image des Nantes, Grenoble, Strasbourg,... pour les grandes agglomérations !

info Besançon
info Dijon

Pourquoi on pense du mal de la "prime à la casse" ?

Parmi les mesures visant à répondre à la crise de l'industrie automobile, le gouvernement a annoncé la mise en place d'une "prime à la casse" de 1000€. Elle concerne les particuliers qui mettront à la casse une voiture de plus de 10 ans afin d'acheter un véhicule neuf peu polluant.

Cette mesure va à l'encontre des politiques de déplacements urbains. Même si elle tend à favoriser les véhicules moins polluants, elle renforce l'idée selon laquelle on ne peut pas se passer de la voiture ! Dans les grandes villes, la fin de vie d'une automobile peut être l'occasion de repenser ses modes de déplacements et pourquoi pas choisir l'autopartage plutôt qu'une voiture neuve ! Notamment lorsqu'il s'agit de la 2ème voire la 3ème voiture du foyer.

Enfin on peut s'interroger sur les effets de cette mesure. Les automobilistes qui roulent dans une poubelle ont-ils les moyens de se payer une voiture neuve, même avec un rabais de 1000 € ? Cette mesure n'est-elle pas finalement un effet d'aubaine pour ceux qui envisageaient réellement un achat ? Ce type d'incitation a déjà été expérimenté dans le passé et les conclusions ont toujours été négatives quand aux effets sur l'industrie automobile. Ce qui sera vendu aujourd'hui ne le sera pas demain...

Il est temps que l'Etat et les industriels changement de stratégie. La crise automobile actuelle était largement prévisible, le pétrole, le pouvoir d'achat, la conscience environnemental,... Et pourtant Renault sort un 4x4 qui ne se vend pas ! Ni l'Etat, ni les constructeurs n'ont su s'engager dans des programmes de développement d'autres types de véhicules, plus en phase avec les aspirations et les contraintes de demain... On attend toujours le développement de la voiture électrique...

Les loueurs classiques se lancent dans l'autopartage !

Après Avis qui a créé Okigo avec Vinci à Paris en 2007 et Europcar qui s'est associé à Transdev pour créer le 1er service d'autopartage à Nantes en 2008 (Marguerite) , voilà que Hertz se lance dans la course à Paris avec sa filiale Connect by Hertz déjà implantée à New York et Londres.

Fin 2009, une centaine de voitures pourraient être implantés dans la capitale.
Parmi les particularités, à noter :
- une inscription directe en ligne (réception de la carte au bout d'une semaine) !
- une connexion IPod dans chaque véhicule
- des voitures équipées de GPS

L'arrivée d'un 3ème loueur classique dans l'autopartage français renforce l'idée selon laquelle il existe une complémentarité entre les 2 systèmes. D'ailleurs, plusieurs gestionnaires d'autopartage propose déjà des partenariats pour orienter notamment les demandes de longue durée vers des loueurs classiques. La vocation de l'autopartage est en effet de répondre à des besoins de déplacements courts (généralement moins de 2 jours et quelques centaines de kilomètres au maximum). La location classique, plus contraignante (formalité, horaires, lieu) mais ouverte à tous (pas d'abonnement) est économiquement plus intéressante pour des trajets longs.

Okigo à Paris avec Avis
Marguerite à Nantes avec Europcar
Connect by Hertz à Paris


Panorama de l'autopartage par le Certu


Le Certu vient de publier un rapport d'étude sur l'autopartage en France.

Cette photo en 2008 permet de souligner les efforts faits par les structures locales et le fort potentiel de développement du système qui passe par plus de communication et plus d'implication des pouvoirs publics, à tous les niveaux (de l'Etat législateur aux collectivités organistrices de la mobilité urbaine)

Ce travail mériterait d'être réalisé en continue sous la forme d'une base de données et d'enquêtes clientèles régulières.

Le rapport d'étude est téléchargeable gratuitement sur le site web du Certu, moyennant de la patience et une bonne dizaine de clics...


Les bienfaits de l'autopartage

L'activité d'autopartage est la mise en commun, au profit d'utilisateurs abonnés, d'une flotte de véhicules. Chaque abonné peut accéder à un véhicule sans chauffeur, pour la durée et le trajet de son choix.
Les voitures sont disposées au plus près des besoins (parkings souterrains, places réservées sur voirie) et accessibles, après réservation (tel ou internet), à l'aide d'une carte magnétique.


L'autopartage, c'est l'avantage de la voiture, sans les inconvénients !

  • oubliés entretiens, assurances, parking et frais d'essence !

  • une voiture propre et fiable en permanence !

  • une voiture disponible près de chez soi ou de son travail 7j/7 et 24h/24

  • on ne paye que ce que l'on consomme et on économise ainsi rapidement plusieurs centaines d'euros par an !

L'autopartage est l'ingrédient qui manquait au "cocktail transport" pour répondre aux enjeux de la mobilité durable

  • une voiture en autopartage c'est 7 voitures individuelles d'économisées ! L'autopartage permet ainsi de diminuer l'espace réservé aux voitures pour le redistribuer (vélo, piétons, espaces verts,...)

  • l'autopartage, c'est la garantie d'avoir une voiture à disposition quand on en a vraiment besoin (transports d'objets emcombrants, trajet en dehors des zones et heures où les transports collectifs sont performants,...). Pour le reste, on pourra utiliser la marche, le vélo et les transports en commun !
En bref, l'autopartage est pratique, économique et et écologique ! Goutez-y !

Retrouvez l'autopartage dans de nombreuses villes françaises, comme ci-dessous à Nantes avec le système Marguerite !


Marguerite, et l'autopartage fleurit la ville !
envoyé par NantesMetropole

1 janvier 2009

Contre le "one-way" proposé par Autolib Paris !

Bertrand Delanöe a annoncé en 2008 la mise en place d'un système de voitures électriques en libre service sur le modèle de Vélib'. 4000 voitures et 1400 points d'arrêts sont attendus d'ici 2011 à Paris et dans plusieurs communes proches.

Cette annonce pose un certain nombre de questions.
On peut d'abord douter sur la capacité des constructeurs automobiles à répondre aux exigences imposées par le système (voitures disponibles 24h/24). Leur manque d'anticipation et d'investissement dans les motorisations du futur se payent aujourd'hui alors que l'industrie automobile est en crise ! Et c'est l'Etat qui doit venir à la rescousse !

Surtout, c'est le concept de "one-way" mis en avant qui nous dérange. Dans un service d'autopartage classique, la voiture doit être reposée à la station de départ. Le modèle parisien (aussi appelé Autolib) repose lui sur le même principe que les vélos en libre service. On prend une voiture dans une station et on la dépose dans la station de son choix.

Les effets pervers de ce système sont nombreux :
- il faut 3 fois plus de stations que de voitures : autant d'espace à trouver et d'argent gaspillé !
- pour fonctionner, le système nécessite une logistique complexe. Il engendre des déplacements en voitures inutiles liés au rééquilibrage des stations
- la voiture vient concurrencer les transports collectifs et les modes doux. Pourquoi prendrais-je les transports en commun alors même qu'une voiture m'attend en bas de chez moi et que je peux la garer facilement ?!
- Alors que 50% des parisiens n'ont pas de voiture et vivent très bien sans, on va leur en redonner une ! Soit au final, une augmentation des trajets en voiture !

Bref, le projet d'Autolib Paris ne répond pas aux besoins des citoyens qui recherchent un usage de la voiture seulement lorsqu'elle s'avère indispensable (transports d'objets en combrants, utilisation la nuit ou en dehors de la zone de desserte performante des transports collectifs). Au contraire, en favorisant l'usage de a voiture, il va à l'encontre des objectifs des politiques de déplacements urbains (diminution de la pollution, décongestion automobile, amélioration du cadre de vie,...)

A Lyon, la question du "one-way" a été discutée et vite écartée pour les raisons évoquées ci-dessus. Espérons qu'à Paris, les élus suivront le même chemin en mettant de côté les considérations purement politiques.

Oui au développement massif de l'autopartage, Non au "one-way"

Les propositions de LVA

LVA a pour objectif le développement de l'autopartage en complément des autres modes alternatifs à la voiture particulière (marche, vélo, transports collectifs). Dans ce cadre, elle propose plusieurs mesures qui permettraient d'accroitre le potentiel du système :


- le développement de stations sur voirie afin d'augmenter massivement le nombre de voitures, de les positionner au plus près des besoins et de donner une lisibilité au service. Il est urgent de légiférer pour autoriser la réservation d'emplacements pour l'autopartage.

- le développement de stations au niveau des parcs-relais pour transports collectifs, afin de réserver l'utililisation de la voiture uniquement en dehors de la ville, là où les transports collectifs sont moins pertinents et performants. Ce raisonnement peut aussi s'appliquer aux gares TER.

- l'intégration systématique d'un volet autopartage dans les plans de déplacements d'entreprise (PDE) pour faire connaitre le système et rationaliser l'usage des véhicules de service. Le développement de l'autopartage et son bon fonctionnement passe par le développement de la clientèle professionnelle afin de rentabiliser le système en dehors des périodes de pointes (soir et week-end). Des solutions du type Carbox peuvent aussi être étudiées dans le cadre des PDE.

- l'intégration de l'autopartage dans les projets immobiliers afin d'optimiser les investissements en parking.

- la mise en place d'abonnements combinés TC + autopartage + vélos en libre service en utilisant une carte unique.

Découvrir l'autopartage à la télé

LVA est convaincu que la connaissance du concept d'autopartage et de ses avantages est l'enjeu numéro un pour un développement rapide dans les années à venir. Une enquête réalisée en 2007 à Paris montre que seuls 8 % des parisiens connaissent l'autopartage.

Ainsi les média ont un rôle important à jouer dans la sensibilisation du public.
A titre d'exemple, France 3 a réalisé un reportage sur le fonctionnement du service Autolib à Lyon.



Autolib Lyon l'autopartage
envoyé par transversel

Bienvenu sur le blog de La Voiture Autrement

Dans le cadre de ses missions de promotion et de réflexion pour un usage rationnel de la voiture en ville, LVA a décidé d'ouvrir un blog.

C'est un lieu de diffusion, d'analyse et de partage d'informations autour de l'autopartage et des autres usages alternatifs de la voiture en ville (covoiturage, taxis,...)

Nous invitons les lecteurs à questionner, à réagir, à partager...

A bientôt !
Les adhérents de La Voiture Autrement
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